Tir Na Bealtaine

Jeu de rôle médiéval fantastique original et non censuré (NC-18)
 
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Informations pour le roleplay
Saison du faucon, Mois de Samonios.
En ce jour, le temps est ensoleillé et le ciel dégagé. La nuit reste fraîche pour la saison, mais les étoiles sont magnifiques !


Journée : 24°C à l'ombre
Nuit : 18°C


Rumeurs

"La forêt n'est pas sûre la nuit, j'ai entendu dire que de jeunes femmes s'étaient faites violer par des créatures étranges et inconnues !"
"Il paraît qu'il y a une annonce coquine sur le panneau d'affichage de Valsambre...!
Oh, et moi qui pensais qu'on ne mettait que des propositions de contrats."

"J'ai entendu dire que des gens capuchonnés traînaient près du cercle de pierre et kidnappaient des nouveaux arrivants."

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 Dossier 0128 - Scène de crime n°1 - le Hall d'entrée

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AuteurMessage
Herbert H.Doyle
Citoyen de Valsambre



Feuille de personnage
Race : Homme-Loup
Tenue principale:
Inventaire:

MessageSujet: Dossier 0128 - Scène de crime n°1 - le Hall d'entrée   Mer 16 Mar 2016 - 12:10

Même jour plus tard dans la matinée

Mon pauvre ami ! Quelle Berezina ! En fait la chambre était dans un état pire que ce que j'aurais cru. Les meubles étaient tous moisis, pourris ou bouffés aux termites ! Sous le matelas, une Londres de cafards nous est apparue, sans Big Ben heureusement. Le bois était bon a jeter ou au mieux certains morceaux feraient du bois de chauffage très convenable. Je put aussi remarquer que pour colmater des brèches ou autres fissures dans les vitres ou les portes de la bâtisse.

Je transportais tout cela dehors, entre le jardin couvert de ronces et une sortes d'expositions de statues diverses, couvertes de mousses, brisées ou indéfinissables. Je formais divers tas : Les irrécupérables, les bois de chauffages et les objets de réparation provisoire. La chambre de Rose fut bien vite révélée dans toute sa nudité. La saleté et la poussière était encore là, mais ma pelle eut raison des cafards (avec des finitions au pied) et je récoltais le plus gros des restes de poudre de bois et de moisissures, pour l'emmener dehors, dans le tas des irrécupérables.

On découvrit une cheminée, sale et sans doute bouchée, je me proposais de jouer les ramoneurs, et grimpait sur le toit, grâce au manche de la pelle je poussais la suie vers le bas, avertissant Rose de sortir de la pièce. Grâce au matelas irrécupérable, j'obtins des ressorts et du rembourrage, des bouts de toiles aussi pour je ne sais quel usage.

Avec les ressorts et le rembourrage je fit une sorte de tête de loup, que je fis passer dans le conduit de la cheminée. Finalement le ramonage fini, je revins en chambre transporter la suie dehors. Je croisais Rose qui attendait que je lui dise de rentrer dans sa chambre. Elle ne restait cependant pas sans rien faire, et je la complimentait sur le travail fournit avec le grand escalier du Hall.

"Ma chère ! C'est du travail de forçat ! Vous êtes certes efficace mais mes gros travaux réduisent vos efforts à néant ! Regardez-moi ça ! Toutes ces vilaines traces noires ! Pourriez-vous aller à l'auberge pour vous procurer de quoi laver et nettoyer tout cela, on paiera s'il le faut ! Et voyez comment se procurer des vieux tissus ! Moi je continue de nettoyer votre chambre, en virant le gros œuvre de la saleté.

Vous avez-vu ce Hall ? En deux jours, faut bien être honnête, on arrivera à rien de bien folichon, mais ce soir on aura une chambre où dormir, de manière permanente pour vous, et provisoire pour moi ! Jusqu'à ce que le moment critique soit évité pour le mois !"


Je souris à mon assistante, et descendit l'escalier de droite du grand Hall, j'avais hâte de visiter les autres pièces, mais il y avait du travail a faire et à finir. Je penses qu'on devra passer chez l'ébénisterie pour acheter un lit, la couturière pour des couvertures, et d'autres artisans pour s'équiper correctement. Je vis Rose sortir dehors, je m'arrêtais un moment dans mes découpages de petits bois, un nom me vint pour cet endroit : Le Manoir du Loup Blanc et de la Rose, je le proposait à mon amie, pour avoir son avis et si cela lui plaisait. Auquel cas je chercherais un bout de bois assez grand pour y noter ce nom et l'afficher au sommet de la grille d'entrée.




PS:
 

_________________
"Je dirais que le coupable est le colonel dans la bibliothèque avec la clef à molette ! Comment ça non ! Je déteste les jeux de société, rien ne vaut un vrai crime !

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Rose Albrech
Nouvelle arrivante



Feuille de personnage
Race : Humaine
Tenue principale:
Inventaire:

MessageSujet: Re: Dossier 0128 - Scène de crime n°1 - le Hall d'entrée   Mer 16 Mar 2016 - 23:40

Voir Herbert vêtu d'un simple pagne provoqua un fou rire chez la jeune femme. D'autant que son habitude restait tout aussi policée que quand il portait son costume. Elle espéra qu'il ne se vexerait pas de ses manières. Mais, elle se rendit compte rapidement qu'il avait raison. Ils avaient attaqué un travail des plus salissant. Elle eut peur d’abîmer ses nouveaux vêtements.

- « Excusez-moi mon cher, mais cette tenue, même si effectivement, elle ne risque rien, ne vous ressemble tellement pas. Ceci étant dit, vous avez raison. J'ai gardé les haillons que j'ai récupéré en arrivant au cercle de pierre, vous me permettrez de vous abandonner quelques minutes, le temps d'aller me changer ».

Elle s'éloigna, cherchant un lieu où elle pourrait se changer sans troubler la pudeur de Doyle. Certaines portes étaient fermées, d'autres coincées par l'humidité et le temps. Finalement, elle arriva à entrer dans une petite salle qui semblait avoir servi de bureau. Là encore, la poussière recouvrait tout, mais le temps semblait s'être arrêté. Sur l'écritoire se trouvait encore un morceau de papier jauni et rendu friable par les années, ainsi qu'un porte-plume en métal.

Rose s'approcha. On pouvait encore voir une petite tache d'encre, comme si le porte-plume avait été posé brutalement avant d'être essuyé sur le rebord d'un encrier depuis longtemps asséché, comme si le scribe avait été dérangé au moment où il s’apprêtait à écrire une missive. Comme s'il avait quitté la pièce dans l'intention d'y revenir et s'était évaporé.

Elle prit l'objet dans sa main. Il était lourd dans sa main, mais bien équilibré, il devait être agréable d'écrire avec cet objet. Elle l'observa de plus prés. Le métal était terni, il aurait mérité un bon polissage. Soudain, elle hoqueta. Elle reconnaissait cette patine si particulière. C'était de l'argent. Elle sourit. Bien sûr, contre un loup-garou en pleine crise lunaire, ça pouvait sembler une arme bien dérisoire, mais la plume était acérée, et de ce que son ami lui avait dit, du moment que l'objet était en argent, il n'avait pas besoin d'être bien gros pour lui causer une douleur qui pourrait l'amener à reconsidérer ses actions.

Rose remercia le hasard qui l'avait amené ici. Voilà qu'elle s'était pourvu d'un objet en argent dont Doyle ne savait rien. Maintenant, restait à trouver un endroit où le ranger. Pour l'instant, elle se contenta de le glisser dans la poche de la robe en haillon, avant de se déshabiller et de la passer.

Ensuite, elle retourna voir Herbert, il avait déjà bien avancé, dégageant en grande parti la chambre, dévoilant une jolie cheminée. Avec les ressorts du sommier, la toile et la laine du matelas, il fabriqua une espèce de « hérisson » avant de monter sur le toi pour ramoner la cheminé, conseillant à la jeune femme de quitter la pièce si elle ne voulait pas ressembler à un petit ramoneur.

Pour ne pas rester inactive, elle redescendit dans le hall et chercha l'entrée vers la cuisine, où elle espérait trouver un balais. Une fois l'objet trouvé, elle remonta et commença à dégager l'escalier.

Son travail de ramonage achevé, Herbert la rejoignit, lui faisant remarquer qu'avec ses allez et venus, il salissait au fur et à mesure qu'elle balayait. Il lui conseilla le temps qu'il finisse le gros œuvre, d'aller à l'auberge voir s'ils ne voudraient pas lui prêter des balais, des seaux et des serpillières, et lui vendre un morceau de savon.

Rose n'y avait pas pensé, mais oui, c'était une très bonne idée. Elle quitta donc Doyle le temps de faire un aller-retour à l'auberge. Elle se dit qu'elle pourrait également acheter une ou deux couvertures d'occasion et du linge de lit.

- « Oui mon cher Doyle. Voilà une très bonne idée. J'y vais de ce pas. »
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